soudain, mille sirènes émergent des flots sanguins, chacune peut te séduire, mais le temps bientôt vous figera dans la mort…
elle porte robe de bois et dans un autre temps, chacune peut être toi-même
1000 sirènes avant la mort….

























































































le malaisant étrange…
Haaaa, Mmmmm, voici-voici la danseuse,
excitante-bandante-folante-androgyneuse,
ornillée de sa rouge démence,
allant hystériquement de l’évanescent au firmament
(l’étance, ophidoïne et liquiditive, est alors bien sûr cela va de soit effectivement sans nul doute une tension entre ses deux extrêmes, au sens supplémentaire de l’inexistence avérée de la discontinuité, si, si…),
dans les vagues du temps malade.
Son nom du mystère est la “brûlée-mauvaise”.
C’est de la broyure calcinure !
Après le feu caresseux, vint le moment du …… SPARAGMOS !
Je glénisse maladivement d’excitation à cela.
Mais alors, te contemplant à présent jusqu’à l’étourdissement,
oui, oui, oui, mes tétons irradiants frémissent là de tes mouvements spasmodiques et hypnotiques.
Mais alors, te contemplant à présent jusqu’à l’étourdissement, oui, oui, oui, mes merveilleuses testicules irradiantes frémissent là de tes mouvements spasmodiques et hypnotiques.
Et de ma bouche pourrie fuse vomitivement un gémissement de dégoût d’amour.
Sombre suidée défunte, tu es ma jouissance perverse.
Il faut , c’est une nécessité, appeler le 0783712701, dois-je le redire ? 0783712701.
Danse, danse, danse, danse, danse…
Tu es là tourbillonnante vrillante enchanteuse.
Hein ? Quoi ?
Te voilà tintinabulant dans le vent dérangeant, comme j’adore et comme cela provoque rageuse tempête dans mon esprit sensible et pervers.
Tournant maintenant autour comme chien haletant de désir noir,
je contemple la magnifique turgescence de ton arc de lumière pourpre et
la belle et grande ivresse vertigineuse
me gagne enfin…
je chante la danseuse de la mort
la danseuse folle, de l’évanescent au firmament



















































est : lampe himérinale, himérétique (favorise magiquement l’envie bestialeuse de sexe ! c’est ça, oui, oui), fixe-mâle, mobile-femelle, mélangeation de genre (animal, végértal, humain, unique-multiple, hermaaaafrodite), qui vit, qui meurt, dont la bite est baisable, qui peut s’auto-lécher le clito, qui peut faire une cunni-danse, je suis aussi la lampe et porte le masque vulvique, ha, ha, du pornolithique, petite phénoménologie de la temporalité de ma transidentité, puis aussi, contient du dedans qui contemple le dehors où nous sommes, et inversement dans l’autre sens bien sûr, ‘est prodigieux d’abymisationnement…



























































première mondiale d’un auto-cunnilingus !
j’y bouillave la bite !
j’y lèche la chatte !
spectrus est créatureuse hypnagogique, oscillanant de vie à mort, de lirquide à sorlide, de translucide ipséité fait…
la promenade de spectrus, à l’orée de la mort…

































spectrus a pris son envol ce jour du 11 primidi de nivôse 234… que d’émotionnement ! sur ce magnifique panneau lui conférantinant variable et nouveau statut ! et, et, le soir viendu, querlle nefu pama surprisine de le voir douillettement protéginé par de forts élégrands sexys bloqueux de blétons !!! ha, ha, voilà belle ironie et grand joli aléa !!!! BRAVO MOI !!!!!!




Nananana, ha !
Nanananananan, ha !
Nanananan, ha !
c’est si envoutationnant, cette rondeur noire hypnotrisante, si plodigieusement sensuel et pervers et voluptrueux… ta vulve vulvaire velue fumineuse orgasmisante, les volutes, enfin les volutes (oh ! si longtemps suis-je en attente…), parée de nuit inquiétante et attirante, parée de pourpre sanguinolence, parée de subtile légèreté mortelle, elle danse et volte et troune,
ça peut moi alors chantrer cela en susurrant languissament très : je vins vers toi ; s’ouvrirent et s’épanouirent tes cuisseuses si lascivement, de grises et tortueuses et rêveuses coulées fumiques s’échapplaient de ton fond vaginal attentif et sanglant, promesse de tendre chaleur gémissante, j’enfouis vite ma gueule sale en ton sein, que tes fluides rougeâtres viennent couvrir mon derme de ses traces malodorantes et gluantes, fouuuuaille ma langue le rictus pervers de ton gros clitoris gonflé et haletant, ta vulve est en lave, incandescente et écarlate écartellée, écartilleuse, tu es le puit du monde, frabuleux pertuis au bout duquuuuuel les plis du temps s’enroulent et se déroulent, quelle merveille, quelle pharamineuse et troublillonante beauté ! moi aimme ! Gicle alors !
jouissance de la boule
recherche puis contemplation de la boule vulvique fumeuse
l’outre monde de la boule vulvique fumeuse velue.






















































Aux effluves de mort,
Aux effluves de mort, froid
Aux effluves de mort, blesse.
Aux effluves de mort, joue
Aux effluves de mort, déchiquete
Aux effluves de mort, danse
Aux effluves de mort, perce les yeux
Aux effluves de mort, as-tu jamais humé le parfum cruel de la décomposition d’un jeune corps ?
Aux effluves de mort, racle les chairs
Aux effluves de mort, suce le pus
Aux effluves de mort, je leche goulûment tes aisselles odorantes et sales, où une bleue toison repoussante vient griffer ma peau
Aux effluves de mort, compose le 07 83 71 27 01
Aux effluves de mort, mélange bien les eaux grises et vaseuses du tourment
Aux effluves de mort, ha, ha, mes meilleurs amis sont partis
Aux effluves de mort, pose tes mains sur le verre, fixe tes yeux vers la lumière de nuit, puis reste songeur
Aux effluves de mort, tous ces visages dans ma chambre, me hantent
Aux effluves de mort, il y a des enfants décédés, aussi
Alors certainement, elle et moi, ses cauchemards, mes hantises, sommes véritablement EXTRALUCIDES, amants d’ailleurs…
Tu te souviendras avec milles interrogations et un peu de gène aussi, que ce texte fut écrit à très peu de jours précédant le décès d’un mien neveu âgé de dix ans.
Génica Athanasiu est décédée le 12 juillet 1966, jour de mon premier anniversaire. Se peut-il qu’une partielle métempsychose ait eu lieu ? Et que l’âme d’Antonin s’y soit également mêlée ? Tant de choses s’expliqueraient, non ?
au théatre des proies, le chasseur



































elles sont deux
ce sont des chimères hypnagogiques
il si si si MERVEILLEUX ! ! ! !
la simple diurne chasse du chasseur
la vive diurne chasse du chasseur
la vive nocturne chasse du chasseur











































































danse cynégétique du chasseur trouvant sa proie
oh quelle merveille ! les danses du chasseur, devant ses proies !
il est si heureuse
l’enfant donne le sein à son genitarium
ça m’accouche !
la trinité dégueulasse, le suprême mélange paradoxal et explosif !
argnnn
whissssss
grrrr
comme un ouroboros natal et parturitionnal, comme cercle vivant parfait un
enfin de moi, naquit moi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je suis le fruit pervers de ma puissante masturbation, rendue gravide de mon propre sperme fertileux
goute et engendre, branle et accouche
subodoration avérée : c’est réel et ainsi sans nul droute possible, ma spontanéité générationeuse ! VRAI ! BEAU ! MOI ! PARFAIT ! APOCALYPSE !
9 nonidi de thermidor 223 : je nais enfin !
MOI !
MOI !
MOI !
indéniablement, le geste est vertigineuse et m’emplit de fiertinité en même temps que d’ivresse cérébrale et sexuale
ach ! mince ! comme j’aime quand tout EXPLOSE ainsi en moi !
MOI !
MOI ! MOI ! MOI ! MOI ! MOI !
MOI !
MOI !

















